Capture d’écran 2017-02-20 à 16.01.02– Synthèse de la deuxième partie – Comment le laboratoire Roche permet-il d’accélérer la recherche ? Leila Kockler, Directeur médical tumeurs solides chez Roche nous a présenté l’initiative iMATRIX (étude de phase I-II) qui met à disposition des enfants les molécules en développement de Roche. 90 enfants sont inclus au protocole iMATRIX en Europe et aux Etats –Unis, dont 18 en France. Ce « master protocole » va accélérer l’évaluation des molécules et est complémentaire à eSMART . Qu’en est-il de l’immunothérapie en pédiatrie ? Dr Aurélien Marabelle, Directeur scientifique immunothérapie à Gustave Roussy, nous explique que « l’immunothérapie cible le système immunitaire, avec l’objectif de casser la tolérance immunologique contre le cancer et d’aider l’organisme à réagir contre la maladie. » Ces médicaments marchent dans des situations précises (nombreuses mutations dans le génome, infiltrations immunitaires) que l’on ne retrouve pas toujours dans les cancers pédiatriques. Des recherches sont en cours avec les essais actuels pour savoir quelles tumeurs pédiatriques vont pouvoir bénéficier de ces nouveaux traitements. « Il y a des indications tumorales de l’enfant qui sont proches des adultes, notamment dans les lymphomes, les lymphomes de Hotchkin, qui vont bénéficier probablement de ces médicaments. » Pr Norbert Ifrah, Président de l’INCa, a présenté le programme PAIR (programme d’action intégré de recherche) pédiatrique dont l’appel d’offre a été lancé afin de développer la recherche fondamentale et de faire émerger des programmes transversaux et collaboratifs entre différentes équipes. Dr Gudrun Schleiermacher, Pédiatre oncologue à l’Institut Curie « Nous sommes au début d’une nouvelle époque. Nous avons des moyens et des technologies dont nous ne pouvions rêver il y a 10 ans. Nous avons maintenant les moyens d’établir les caractérisations moléculaires et immunologiques dès le diagnostic pour les tumeurs à haut risque. »  Micchado va permettre de comprendre comment et pourquoi les tumeurs à haut risque évoluent pendant le traitement.  Nous espérons ainsi pouvoir à terme changer les traitements de 1ère ligne. Nous espérons pouvoir inclure les premiers patients d’ici l’été. A l’issue de cette 2e partie, les axes d’actions sont : – mettre en place avec les laboratoires des systèmes de priorisation des molécules potentiellement les plus efficaces chez l’enfant (réunion prochaine à l’EMA) – réfléchir au développement de la recherche fondamentale face aux opportunités nouvelles issues des séquençages. Capture d’écran 2017-01-31 à 11.18.29 Regardez toutes les photos en cliquant ici         LIVRET Téléchargez le livret du colloque
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